• L’appel du printemps

     L’appel du printemps

     

     

     

     

     

     

    Je me suis endormi, lentement, au creux de l’hiver et me suis laissé porter par des rêves insensés, mais que j’aurais voulu réels.                                                                               

    Des rêves d’un printemps qui balaierait tout ce qui n’est pas blanc.
    Un printemps où les oiseaux ignoreraient l’orage, où le blé ne craindrait plus le mauvais temps et mûrirait en paix.
    Un printemps où les paysans cultiveraient sans contrainte et en chantant, des hectares de bonheur, sans penser à l’hiver que les hommes sèment un peu partout.
    Un printemps où les dernières rafales des vents du Nord chasseraient les mauvais penchants des hommes, donneraient des couleurs aux chagrins des enfants malades, aux parents qui se déchirent.
    Un printemps où la nature et le ciel bleu redonneraient le sourire à ceux dont la vie n’est qu’un hiver sans fin.
    Un printemps où une sève nourricière ferait pousser des idées de renaissance, notre soif de bonheur et nos espoirs nouveaux.
    Un printemps où chacun réussirait à franchir avec joie le pas salutaire, comme le hérisson la route dangereuse.
    Un printemps où le rossignol nous prouverait que la vie est belle à chanter, quelle que soit la partition.
    Un printemps à mettre sur la toile de nos jours, mais sans se prendre pour un Monet ou un Gauguin…

    Insensé mon rêve ? Un peu sans doute…
    Mais si mes chagrins ont repris quelques belles couleurs, ne pas tout garder pour moi…
    Tendre mes pinceaux à ceux qui cherchent, peignent et chantent la vraie couleur d’un vrai printemps.

     

    Jacques R. ( 27/03/2018)


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