• Raphaëlo et Moricio de la compagnie Ernesto barytoni sont venus aux abords de notre stand lors de "Livres en fête" le samedi 21 mai aux Herbiers. Beaucoup de personnes ont pu ainsi découvrir "Alisé", écrire quelques mots sur le tableau... et consommer gâteaux et boissons. Merci à eux!

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  • Dans l'atelier de Claire

    Préparation de l'atelier d'écriture du 23 avril

    Dans l'atelier de Claire

    Quelques œuvres affichées lors de l'atelier.

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  • Livres en fête


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  • Un atelier dans le grenier aux livres

     

    (article Ouest France)


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  • Au fil du chemin

    Écrire en chemin creux (la Croix Bara)

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    - Attention aux racines! Lève bien les pieds pour ne pas trébucher. C'est bon? Alors, on y va. Regarde, un petit pont! C'est lui qui l'a construit.

    - Aussi?

    - Aussi.

    - Et le dinosaure, d'où sort-il?

    - Eh bien, on ne sait pas. Il l'a découvert dans un songe, à l'aube d'un matin d'hiver. C'était un animal fantastique qui s'imposait à sa pensée, qui s'imposait à ses mains. Alors voilà, il l'a fait.

    - C'est bizarre tout ça, tu ne trouves pas?

    - Il n'est pas fou, tu sais. Il rêve, il rêve, et nous attend sous le manteau de son mystère pour raconter les pas des villageois pressés dans le chemin encaissé et aussi rappeler les lettres des soldats aux épouses inconsolables. Non, il n'est pas fou.

    - Mais quand même, tout ce mélange, ça perturbe! Sarkozy avec le rhinocéros, Blanche-neige et De Gaulle!

    - C'est que cet homme n'a pas voulu trancher. C'est un éclectique.

    - Eclec quoi?

    - Éclectique. Ça veut dire qu'il ouvre son imaginaire à tout ce qui le touche. Créer quand ça lui plaît, disposer ses personnages à l'intérieur de son paysage, voilà ce qui l'intéresse et rien d'autre.

    - On dit qu'il a un musée...

    - Dans sa maison oui, mais je crois qu'il a aussi un musée de songes dans la tête et qu'il s'invente secrètement d'autres univers. Depuis l'enfance sans doute, ou bien pour oublier les souvenirs tristes.

    - On arrive au bout du chemin. C'est fini?

    - Non, ce n'est pas fini car le poète continue de créer quand il est seul, au cœur de son monde imaginé.

    - On rentre?

    - Oui, si tu veux.

    - Au moins, ici, on ne risque pas de se perdre!

    - Qui sait! A trop guetter les bêtes, à trop caresser les branches, à trop fixer les visages, ne risque-t-on pas d'oublier l'heure et le lieu où l'on se trouve?

    - Tu crois que l'endroit est enchanté? Que des créatures invisibles nous surveillent?

    - Non ma fille, c'est l'Histoire qui nous regarde avec ses grands et ses petits hommes... Écoute le tapage des faneuses, les messes dites à voix trop basse et le cris des chouettes messagères... L'homme du chemin n'est pas fou. Il a juste en lui un arbre clair qui fleurit depuis toujours, et fleurit et fleurit encore... 

     V. B.

    (écrit sur le sentier aménagé par P. Sourisseau à la Croix Bara)


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  •   Les mots de tous les jours Il faut se méfier des mots. Ils sont toujours trop beaux, trop rutilants et leur rythme vous entraîne, prêt à vous faire prendre un murmure pour une pensée.

       Il faut tirer sur le mors sans cesse, de peur que ces trop bouillants coursiers ne s’emballent.

       J’ai longtemps cherché les mots les plus simples, les plus usés, même les plus plats. Mais ce n’est pas encore cela : c’est leur juste assemblage qui compte.

       Quiconque saurait le secret usage des mots de tous les jours aurait un pouvoir  illimité, – et il ferait peur.

    Jean Tardieu

     

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  • «Certains réduisent le langage à un code, un simple support d’information, un instrument, un outil de “communication”, oubliant que c’est souvent le poids des mots, ou leur absence, qui détermine notre existence ; et que plus on est capable de nommer ce que l’on vit, plus on est à même de le vivre et apte à le changer ».

    Michèle Petit (anthropologue)

    Le poids des mots

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  • Les ateliers d’écriture sont ouverts à tous quels que soient notre niveau d’études ,nos activités, notre vie professionnelle, notre âge. Ces rencontres sont basées sur la créativité individuelle et la dynamique du groupe. 

    Le groupe (entre 6 et 10 personnes) constitue l’écho qui nous renvoie à nous mêmes. Nous pouvons prendre du recul par rapport à nos habitudes, nous délivrer d’idées reçues. Nous ne sommes jamais évalués par rapport à l’autre ou à une norme littéraire.

     Concrètement : nous écrirons toujours à partir d’un support :  mots – débuts de phrases - images – lieux particuliers  etc…

     Déroulement d’un atelier ( en général de 2 à 3h ) 

    • MOTIVATION: indication d’une consigne par l’animateur
    • PRODUCTION : chacun écrit selon un temps donné (toujours très souple )
    • COMMUNICATION: Lecture des textes produits.
    • RETOURS: Éventuellement,  commentaires sur la forme du texte , jamais sur  le fond.

     PRINCIPES OU CONTRAT DE CE TYPE D’ATELIER 

    • Confidentialité . ce qui s’écrit dans un atelier n’est jamais communiqué à l’extérieur sauf accord de l’auteur.
    • Droit à l’erreur. Ratures brouillons sont positifs. Droit d’interpréter différemment la consigne, de la détourner si elle a fait naître une idée d’écriture autre. Il n’y a jamais de hors sujets.
    • Droit à la parole à tous moments.
    • Droit de ne pas écrire – choix de ne pas lire son texte si il a fait naître un écrit que l’on ne souhaite pas partager. Droit de le faire lire par un autre .

     

    Chaque groupe d’écriture a son chemin particulier. Nous vivons ces rencontres comme une aventure à la recherche de notre propre créativité. Nous pouvons y découvrir ou redécouvrir le plaisir d’écrire.

    L.L.

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